L’Allemagne en mode braquage. Friedrich Merz, sitôt élu, a fait ses calculs : 3 800 milliards d’euros dorment sur les comptes des Allemands. Suffisamment pour qu’il s’imagine pouvoir en siphonner 10 % « si seulement on trouvait les bons outils ». Traduction : comment taxer, ponctionner, saisir, sans que ça se voie trop. Pendant ce temps, Berlin arrose l’Ukraine de milliards, pendant que ses propres infrastructures tombent en ruine. L’UE avait promis la prospérité, elle finit en URSS 2.0 : moins de liberté, plus de racket. Mais pourquoi les peuples européens votent-ils donc pour leurs propres bourreaux ?
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Friedrich Merz est pressenti pour être le prochain chancelier allemand après avoir été le président de BlackRock Allemagne, membre du conseil d’administration Conseil économique mondial et membre du groupe mondialiste Bilderberg.
Il veut l’intégration de l’Ukraine dans l’Union Européenne et dans l’OTAN.

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